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	<title>Daniel Dutrieux</title>
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		<title>On n&#8217;expose pas</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 10:31:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Organisation & commissariat d’expositions]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque nous avons découvert l’espace d’exposition, très vite mes invités, Bernard Villers, Guy Vandeloise et Jean-Pierre Ransonnet ont décidé de ne pas y exposer. Je leur ai emboîté le pas dans la foulée. Il est vrai que le site ne convenait pas pour la plupart des interventions que nous avions imaginées. Mais la raison principale n’est pas là. Le lieu abrite une source. On a naturellement tendance à associer la source à des notions de pureté, de légèreté et non à la lourdeur des éléments. Or l’espace nous est apparu comme pollué par de nombreux objets inutiles. Plantes en plastique, galets « déco », cimaises, miroirs teintés, ferronneries en acier corten, chaises design, socles et comptoirs encombrent le lieu. Non qu’il eût fallu un espace vierge mais l’accumulation nous est apparue pour le coup insupportable.</p>
<p>Le Pouhon Prince de Condé a pourtant une belle histoire. Il n’en subsiste que quelques traces. La plus belle étant probablement le bruissement de l’eau ferrugineuse…</p>
<p>Vers 1860, on y donnait de véritables bains d’eau minérale mais l’exploitation de la source située dans la cave se trouvait connectée à celle du Pouhon Pierre-le-Grand et le débit de cette dernière en fut naturellement concurrencé, entrainant de nombreux procès. Malgré cela les propriétaires privés n’ont pas reculé devant la dépense en créant un « trinkhalle » modeste mais digne de ce nom. En voici la description par le docteur Victor Sceuer dans son Traité des eaux de Spa vers 1881 : « La salle qu&#8217;ils ont fait élever, en 1879, a une superficie de huit mètres sur dix, plus qu&#8217;il ne faut pour la promenade d&#8217;ordonnance entre les prises d&#8217;eau minérale. Sa forme est quadrangulaire, sa toiture vitrée, son pavement en belle céramique. Les murailles disparaissent sous un revêtement de rocailles criblées de cavités où poussent une foule de plantes ornementales, palmiers, lataniers, bananiers, fougères dont les frondes se marient élégamment avec des corbeilles de fleurs et un lacis de lianes grimpantes. Les deux sources pétillent dans deux vasques de marbre noir, au fond d&#8217;une grotte artificielle qui est ornée, avec le même goût, d&#8217;une profusion de plantes tropicales. Comme presque tous les étrangers qui affluent au Prince de Condé sont des malades sérieux qui prennent fort à cœur leur cure, on n&#8217;y est pas dérangé par les allées et venues des simples curieux et des badauds&#8230; Les jours de mauvais temps, les messieurs s&#8217;y promènent de long en large, tandis que les dames, assises autour des tables, se distraient en babillant ou en travaillant à des ouvrages de main. C&#8217;est coquet, paisible et du meilleur ton. »</p>
<p>Cette évocation du Pouhon peut faire rêver, mais quelle pourrait être la vocation d’un tel lieu à notre époque. Une « galerie d’art » semble avoir été la solution préférée à celle … d’une pizzeria. En soi l’idée était probablement bonne. Mais les cimaises indiquent que le mode d’accrochage est prédestiné à certains formats conventionnels en excluant toute appropriation contemporaine. En effet, la prise en compte de l’espace environnant l’œuvre est un aspect qui semble complètement ignoré et la couleur beige des murs conditionne fortement le regard. En tant que curateur, et ayant « carte blanche », je propose donc de tout peindre en blanc, de dégager les cimaises, les buis en plastiques et objets inutiles, pour laisser la place à notre action de ne pas exposer, retrouver l’atmosphère originale du lieu par la création d’un jardin d’hiver et d’intégrer sur le vaste mur du fond une surface au format d’un tableau renommé à Spa, « Le Livre d’Or » du peintre Antoine Fontaine.</p>
<p>Le Livre d’Or est une fresque monumentale. Le peintre Antoine Fontaine y a travaillé pendant 12 ans, de 1882 à 1894. Cadré par deux sculptures allégoriques, la Musique et la Peinture, le tableau mesure 262 X 890 cm et représente les célébrités venues à Spa au cours des siècles ainsi que les statues de Saint Remacle et de Pline-le-Jeune. Les sources de la Sauvenière et de la Géronstère, l&#8217;établissement des Bains, la galerie Léopold II et le Pouhon Pierre-le-grand constituent l’arrière-plan du tableau.</p>
<p>Ce qui est frappant dans cette œuvre c’est le fait que l’on peut y voir, figées dans une seule strate temporelle, des personnalités illustres aussi diverses et éloignées dans le temps que Juste Lipse, à Spa en 1591, Descartes à Spa en 1645, André Modeste Grétry en 1776 suivi d’Henry Vieuxtemps en 1843 et Gounod en 1872. Nazer-Ed-Din, le Schah de Perse a bien de la chance d’y figurer car son passage à Spa date de 1889, soit en cours d’exécution du tableau. Les têtes couronnées et hommes de pouvoir sont nombreux depuis Charles II, Roi d’Angleterre à Spa en 1654, le Czar Pierre-Le-Grand à Spa en 1717 jusqu’au Roi des Belges, Leopold 1<sup>er</sup> en 1833. Les ducs et duchesses, marquis et Comtesses, tragédiennes et poètes, musiciens, compositeurs et historiens sont tous bel et bien présents. Par contre les peintres sont plutôt absents, mis à part Louis Gallait, peintre d’histoire d’origine tournaisienne, à Spa en 1860 (1). La peinture ne figurait probablement pas dans les premières préoccupations d’Albin Body &#8211; figurant sur la toile &#8211; le biographe du « Livre d’Or » qui avait donc la tâche délicate du choix des protagonistes. Habituellement visible à deux pas du Pouhon Prince de Condé au « Jardin d’hiver » du Pouhon Pierre-le-grand, actuellement en travaux de rénovation, la fresque historique est entreposée depuis 2009 jusqu’à sa réinstallation semble-t-il prévue à l’issue des travaux. Les nombreuses cartes postale présentant le « Livre d’Or » montrent à quel point les plantes entouraient l’œuvre, soit quasi … une plante par personne.</p>
<p>Evoquer l’absence d’œuvre visible au profit du sens. Tel est l’objectif de cet ouvrage qui accompagne notre action de ne pas exposer. Le titre de l’opuscule évoque à la fois le tableau du peintre au nom prédestiné Antoine Fontaine et le « Livre d’or » que l’on trouve habituellement dans les « galeries d’art » pour qu’on y laisse un message, positif de préférence…</p>
<p>Tout est si beau, bravo.</p>
<p>Daniel Dutrieux, septembre 2011</p>
<p><span class="Apple-style-span" style="color: #000000; font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 12px; line-height: 18px;"><a href="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/1.jpg"><img class="size-large wp-image-389 alignnone" title="Pouhon Prince de Condé, on n'expose pas, octobre 2011" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/1-640x470.jpg" alt="" width="640" height="470" /></a></span></p>
<p>(1) Les peintres Jean-Honoré Fragonard, William Turner et Gustave Courbet passèrent à Spa mais ne figurent pas sur « Le Livre d’Or » d’Antoine Fontaine.</p>
<p><a href="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/20_small.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-401" title="20_small" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/20_small-640x465.jpg" alt="" width="640" height="465" /></a></p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-407" title="8_small" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/8_small-640x477.jpg" alt="" width="640" height="477" /></p>
<p>Commissariat d’exposition organisé en partenariat avec le Centre culturel de Spa au Pouhon Prince de Condé à Spa, dans le cadre de Y’a pas d’Lézarts 2011.</p>
<p>Liste artistes:<br />
Daniel DUTRIEUX, Jean-Pierre RANSONNET, Guy VANDELOISE, Bernard VILLERS</p>
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		<title>Les Bancs d&#8217;Izoard</title>
		<link>http://www.danieldutrieux.be/2010/izoard/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 12:24:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réalisation Urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Izoard]]></category>
		<category><![CDATA[Liège]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Bancs d’Izoard sont dédiés à la mémoire du poète Jacques Izoard (1936-2008). 6 bancs à l’ombre de 6 marronniers, intimement liés par les 6 lettres qui composent le nom IZOARD.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="IZOARDLIGNEWEB.jpg" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/IZOARDLIGNEWEB.jpg" border="0" alt="IZOARDLIGNEWEB.jpg" width="600" height="214" /></p>
<p>Les bancs d&#8217;Izoard, document d&#8217;étude, © Daniel Dutrieux &#038; Aloys Beguin 2010.</p>
<p>Les Bancs d’Izoard sont dédiés à la mémoire du poète Jacques Izoard (1936-2008). 6 bancs à l’ombre de 6 marronniers, intimement liés par les 6 lettres qui composent le nom IZOARD.</p>
<p><iframe width="720" height="405" src="http://www.youtube.com/embed/S29cCUWdpRw?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

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<p>Les « bancs d’Izoard » ont été inaugurés le vendredi 8 octobre 2010, Place des Béguinage, quartier de Jonfosse à 4000 Liège</p>
<p>Conception et développement :<br />
Daniel Dutrieux &#038; Aloys Beguin (architecte)</p>
<p>DANS LE CADRE DE LIEGE METROPOLE CULTURE EN COMMUNAUTÉ WALLONIE-BRUXELLES 2010</p>
<p>Jacques Izoard était un homme particulièrement sensible au sort des sans abris et il lui est arrivé d’être exaspéré par la suppression des quelques bancs dans son quartier, sous prétexte que des sans abris « s’y vautraient »…</p>
<p>Cette note d’humeur qui lui était caractéristique est à l’origine de la conception d’un ensemble de bancs au design particulier que l’on pourrait qualifier de « poésie visuelle », dédiée à la mémoire du poète, décédé en 2008.</p>
<p>Chacun des bancs est issu de la stylisation des 6 lettres du nom IZOARD, pseudonyme du poète ; et le nombre de bancs correspond aussi au nombre de marronniers à fleurs rouges qui structurent la petite Place des Béguinages située dans le quartier de Jonfosse, non loin de la rue Chevaufosse où habitait le poète.  </p>
<p>Entièrement réalisés en acier, les bancs sont caractérisés par les rainures d’écoulement figurant les lignes d’un livre dont le texte serait absent ou en devenir. Sur chaque banc on peut découvrir les titres et les dates des recueils de Jacques Izoard, inscrits dans la surface peinte du bleu qu’affectionnait le poète.</p>
<h3>Les bancs Izoard, par Karel Logist</h3>
<p>Jacques Izoard, dans son recueil « Corps, maisons, tumultes » en 1990, se posait cette question cruciale du lieu de l’acte créateur : « Où écrivez-vous ? Dans les bistrots ? Sur les bancs publics ? Au fond des forêts d’Ardenne ? ». C’est qu’il aimait les bancs publics de Liège et d’ailleurs ; il savait où les trouver ou bien les recherchait pour y souffler un peu, y reposer ses jambes. Et il ne manquait jamais en venant s&#8217;y asseoir de lier conversation à son voisin de banc&#8230;</p>
<p>Vingt ans après ce livre culte, et deux ans seulement après la disparition de l’un de nos poètes majeurs,  c’est-à-dire aujourd’hui, l’artiste plasticien Daniel Dutrieux et l’architecte Aloïs Beguin ont imaginé et conçu ensemble un projet d’art public dédié à sa mémoire sous la forme d’un poème visuel qui occupera bientôt la place des Béguinages.<br />
Dans une démarche duale, à mi-chemin entre sculpture et design urbain, leur création nous propose six bancs publics dont la forme s’inspire de la graphie stylisée des lettres qui composent le nom du poète. Ainsi le « I », le  « Z » et le « O » font-ils face au « A », au « R » et au « D ». </p>
<p>Oui, Jacques Izoard aimait les bancs publics, les bancs de pierre et tous les autres&#8230; Comme il aimait aussi les escaliers, les cafés, les terrasses, en bref les endroits vivants où se croisent les gens, où les paroles et les haleines s&#8217;échangent. Qu’il fera bon s’asseoir sur les bancs d’Izoard !</p>
<p>Dans sa poésie, il en a évoqué des bancs, bancs d’insectes, de marbre blanc, de sable blond, bancs usés des écoles communales, petits bancs rouges pour petits enfants, ceux de l&#8217;école Hocheporte où son père fut instituteur. Il les a chantés comme il a chanté aussi les escaliers, les degrés, les gradins…</p>
<p>Jacques s&#8217;asseyait-il  parfois place des Béguinages, non loin de chez lui, rue Chevaufosse ? Ce n&#8217;est pas impossible, il avait tant de vies&#8230; Ce qui est sûr, c’est qu’il aurait aimé savoir que chacun de ces bancs se déploie sous l’un des six marronniers de la place, dont la floraison printanière, c’est bien connu, dégage une flagrance séminale… Gageons qu&#8217;elle lui aurait inspiré quelque remarque grivoise.</p>
<p>Il lui aurait plu aussi de penser que, dans ce square, des gens vont pouvoir écrire, s&#8217;embrasser, refaire le monde ou somnoler. Il avait été, je m&#8217;en souviens, excédé de voir que l’administration de sa ville avait remplacé d’anciens bancs amples et accueillants aux dormeurs par un modèle nouveau, flanqué d&#8217;un accoudoir métallique central, habilement conçu pour décourager toute tentative de s’y coucher! Jacques Izoard le libertaire, voyait là  une mesure anti-sdf parce que si le bourgeois n’aime pas que les amoureux « se bécotent sur les bancs publics », il déteste encore davantage que les clochards s&#8217;y vautrent&#8230;  Car pour ceux-là, un simple banc peut se transformer en un lit à la belle étoile. C’est qu’il aimait prendre le parti des humbles, des « voyous de velours », des laissés-pour-compte, et les aider sans ostentation et sans condescendance. Il lui arrivait même &#8211; nombre de ses amis le lui ont reproché &#8211; d&#8217;emprunter de l&#8217;argent pour pouvoir en donner à l&#8217;un ou l&#8217;autre démuni de la rue Saint-Gilles !</p>
<p>La couleur des bancs de Beguin et Dutrieux n’est pas non plus le fruit du hasard : ils sont bleus, la couleur chérie, la respiration du poète des « Pavois du bleu ». Et l’écoulement de l’eau de pluie à travers se fera via des bandes ajourées évoquant des lignes typographiques. Celles-ci figureront des vers et des strophes. Les bancs proposent aussi à qui viendra s’y asseoir de retrouver, tracés dans leur armature métallique, les titres les plus fameux de la longue bibliographie izoardienne. De quoi guider le choix de l’amateur de poésie… D&#8217;un banc public, on peut tant observer, regarder passer la poésie, lire ses poèmes ou bien ceux des autres. D&#8217;un banc, on peut capter « ce que les choses ordinaires ont d&#8217;extraordinaire », selon l’expression de son ami le poète Georges Linze.</p>
<p>« Les bancs d’Izoard », la formule l’aurait ravi, à lui qui aimait tant jouer avec les mots, les manger, les mâcher. Je l&#8217;imagine se mettant en bouche le mot « Banc », pour le faire sonner à l’infini, comme il a pu le faire pour le mot « Batte » dans un poème performance dont beaucoup de ses amis, poètes, lecteurs ou spectateurs, se souviennent.</p>
<p>Ces bancs, dits d&#8217;Izoard, ce bandit d&#8217;Izoard les applaudirait à coup sûr! </p>
<p>Karel Logist, août 2010</p>
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		<title>C’est écrit dans les étoiles</title>
		<link>http://www.danieldutrieux.be/2007/cest-ecrit-dans-les-etoiles/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 13:37:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Organisation & commissariat d’expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Commissariat d’exposition organisé en partenariat avec le Centre culturel d’Ans au Château de Waroux à Ans dans le cadre de Y’a pas d’Lézarts 2007, en collaboration avec Jean MALAMACCI. Liste artistes: ALBERT, Manuel ALVES PEREIRA, Caroline BALTHAZAR, CAPITAINE LONCHAMPS, Brigitte]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Commissariat d’exposition organisé en partenariat avec le Centre culturel d’Ans au Château de Waroux à Ans dans le cadre de Y’a pas d’Lézarts 2007, en collaboration avec Jean MALAMACCI.</p>
<p>Liste artistes:<br />
ALBERT, Manuel ALVES PEREIRA, Caroline BALTHAZAR, CAPITAINE LONCHAMPS, Brigitte CLOSSET, André DELALLEAU, Emmanuel DUNDIC, Pablo GARCIA RUBIO, Paul GEES, Jean-Marie GHEERARDYN, Damien HUSTINX, Tanja MOSBLECH, Olivier PE, Guy VANDELOISE, Kathleen VOSSEN.</p>
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		<title>Icare</title>
		<link>http://www.danieldutrieux.be/2007/icare/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 13:37:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Organisation & commissariat d’expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Itinéraire d’artistes]]></category>
		<category><![CDATA[Les Chiroux]]></category>

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		<description><![CDATA[En collaboration avec La Ville de Liège, le Centre culturel de Liège « les Chiroux » &#038; l’asbl Itinéraire d’artistes Liste artistes: Placide AKOE (TOGO), Nicolas ALQUIN (FRANCE), Manuel ALVES Pereira (B), Nina berman (USA), Ricardo Brey (Cuba), Thomas Chable]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En collaboration avec La Ville de Liège, le Centre culturel de Liège « les Chiroux » &#038; l’asbl Itinéraire d’artistes</p>
<p>Liste artistes:<br />
Placide AKOE (TOGO), Nicolas ALQUIN (FRANCE), Manuel ALVES Pereira (B), Nina berman (USA), Ricardo Brey (Cuba), Thomas Chable (B), Anne DELFIEU (France), Messieurs Delmotte (B), Daniel Dutrieux (B), Robert Garcet (B), Gilbert Garcin (France), Jean-Marie GHEERARDIJN (B), Hai Ja BANG (Corée), Yves Klein (france), Pieter Laurens Mol (Nederland), Costa LEFKOCHIR (Grèce), Janne Lehtinen (Finlande), Jean-Georges Massart (B), Panamarenko (B), Pol Pierart (B), Marianne Ponlot (B), Jean-Pierre Ransonnet (B), Félix Roulin (B), Gianni STEFANON (I), Kerry Skarbakka (USA), Marc WENDELSKI (B)</p>
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		<title>Parcours Singuliers</title>
		<link>http://www.danieldutrieux.be/2006/parcours-singuliers/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Apr 2006 13:36:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Organisation & commissariat d’expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre du troisième Festival de promenade de Liège &#8211; Cabinet des Dessins et des Estampes de la Ville de Liège, Liège Liste artistes: Daniel DUTRIEUX, Yannick FRANCK, Pierre KLUYSKENS, Olivier PE]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du troisième Festival de promenade de Liège &#8211; Cabinet des Dessins et des Estampes de la Ville de Liège, Liège</p>
<p>Liste artistes:<br />
Daniel DUTRIEUX, Yannick FRANCK, Pierre KLUYSKENS, Olivier PE</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Serra da Lua</title>
		<link>http://www.danieldutrieux.be/2004/serra-da-lua/</link>
		<comments>http://www.danieldutrieux.be/2004/serra-da-lua/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 Jul 2004 13:35:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Organisation & commissariat d’expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Sintra]]></category>

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		<description><![CDATA[En collaboration avec Katia de Radiguès &#8211; Parc da Liberdade, Sintra, Portugal « Serra da Lua » (« La forêt de la lune ») Liste artistes: Gérald DEDEREN, Emmanuel DUNDIC, Daniel DUTRIEUX, Pablo GARCIA RUBIO, Nic JOOSEN, Françoise SCHEIN, Clémence]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En collaboration avec Katia de Radiguès &#8211; Parc da Liberdade, Sintra, Portugal<br />
« Serra da Lua » (« La forêt de la lune ») </p>
<p>Liste artistes:<br />
Gérald DEDEREN, Emmanuel DUNDIC, Daniel DUTRIEUX, Pablo GARCIA RUBIO, Nic JOOSEN, Françoise SCHEIN, Clémence VAN LUNEN, Mark VERSTOCKT, Bernard VILLERS</p>
]]></content:encoded>
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		<title>C’est le pied !</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Apr 2004 13:36:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Organisation & commissariat d’expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[En collaboration avec le Comptoir du Livre, dans le cadre du premier Festival de promenade de Liège &#8211; Comptoir du Livre, Liège Liste artistes: André BALTHAZAR, Charlotte BEAUDRY, Didier BOURGUIGNON, Raland BREUCKER, Jacques CHARLIER, Michael DANS, Messieurs DELMOTTE, Emmanuel DUNDIC,]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En collaboration avec le Comptoir du Livre, dans le cadre du premier Festival de promenade de Liège &#8211; Comptoir du Livre, Liège</p>
<p>Liste artistes:<br />
André BALTHAZAR, Charlotte BEAUDRY, Didier BOURGUIGNON, Raland BREUCKER, Jacques CHARLIER, Michael DANS, Messieurs DELMOTTE, Emmanuel DUNDIC, Daniel DUTRIEUX, Jampur FRAIZE, Pablo GARCIA RUBIO, Gilbert GARCIN, Brigitte HOORNAERT, Laurent IMPEDUGLIA, Nic JOOSEN, Boris LEHMAN, Jacques LIZENE, Bruno LE BOULANGE, Emilio LOPEZ-MENCHERO, Michel MOFFARTS, Benjamin MONTI, Olivier PE, Pol PIERART, Benoit PLATEUS, Hubert VAN ES, Bernard VILLERS, Muriel ZANARDI</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Chantier Mobile CHU</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Feb 2003 21:34:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réalisation Urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Chantiers Mobiles]]></category>
		<category><![CDATA[CHU]]></category>
		<category><![CDATA[Liège]]></category>
		<category><![CDATA[Sart-Tilman]]></category>

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		<description><![CDATA[Chantier mobile, Sart-Tilman, 2003 Les chantiers mobiles que je développe depuis 2002 s’inscrivent principalement dans des lieux publics, mais aussi dans la nature ou dans des espaces intérieurs ( galeries, centres culturels, etc.). L’aspect éphémère et le caractère économique du]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-85" title="dyn001_small150_800_600_jpeg_5701_b9be55cd89363afe4285cf5d73a50966" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_600_jpeg_5701_b9be55cd89363afe4285cf5d73a50966.jpg" alt="dyn001_small150_800_600_jpeg_5701_b9be55cd89363afe4285cf5d73a50966" width="800" height="600" /></p>
<p><a href="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_600_jpeg_5701_b9be55cd89363afe4285cf5d73a50966.jpg"></a>Chantier mobile, Sart-Tilman, 2003</p>
<p>Les chantiers mobiles que je développe depuis 2002 s’inscrivent principalement dans des lieux publics, mais aussi dans la nature ou dans des espaces intérieurs ( galeries, centres culturels, etc.). L’aspect éphémère et le caractère économique du matériau, utilisé fréquemment dans le secteur de la signalisation routière, permet une appréciable souplesse d’intervention.</p>
<p>Réalisés au moyen de filets de protection de chantiers, appelés “visibarrières” en PVC rouge, orange vif ou jaune, d’un mètre de haut, les chantiers mobiles se concrétisent par l’inscription dans l’espace de formes simples telles que lignes, carrés ou triangles, voire d’autres formes aléatoires.</p>
<p>Jouant sur l’ambiguïté avec les véritables chantiers en cours, le produit est utilisé en le détournant de sa fonction d&#8217;origine, de sorte que l&#8217;ambiguïté s&#8217;installe auprès des passants. Y a t-il ou non un chantier (réel) qui s&#8217;installe? quel en est la finalité?</p>
<p>Daniel Dutrieux</p>
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		<title>Falling Paintings</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Feb 2003 21:31:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[CHU]]></category>
		<category><![CDATA[Liège]]></category>
		<category><![CDATA[Sart-Tilman]]></category>

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		<description><![CDATA[CHU, Sart-Tilman, Liège, 2003 Chute de peinture. Daniel Dutrieux présente des oeuvres nouvelles dans la galerie du Centre hospitalier universitaire du Sart-Tilman, une variation sur le thème pictural et symbolique de Falling paintings. Monochromes qui expérimentent les limites de la]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-91" title="dyn001_small150_800_595_jpeg_5664_2fefd049d12e78932d249cc38a2a0254" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_595_jpeg_5664_2fefd049d12e78932d249cc38a2a0254.jpg" alt="dyn001_small150_800_595_jpeg_5664_2fefd049d12e78932d249cc38a2a0254" width="800" height="595" /></p>
<p>CHU, Sart-Tilman, Liège, 2003</p>
<p>Chute de peinture.</p>
<p>Daniel Dutrieux présente des oeuvres nouvelles dans la galerie du Centre hospitalier universitaire du Sart-Tilman, une variation sur le thème pictural et symbolique de Falling paintings. Monochromes qui expérimentent les limites de la couleur et celles de leur environnement physique. Elles tombent, glissent, décomposent l&#8217;ordre initial pour en recomposer un autre appuyé &#8211; physiquement &#8211; sur ce qui les entoure.</p>
<p>Les Falling paintings sont un travail à la fois spéculatif et proprement pictural, fondé sur l&#8217;exploration des limites. Celles de la couleur, d&#8217;abord. Noir de goudron, phosphorescence: sont-ce des couleurs?</p>
<p>Ces panneaux peints se désarticulent. Ils sont coupés de telle sorte qu&#8217;un morceau glisse ou pend, laissant paraître ce qu&#8217;il y a derrière le tableau. Rien n&#8217;arrêtera cette chute que la fatalité des murs ou des objets proches. Dans une autre série, des cartons de couleur glissent de façon agaçante sous le passe-partout qui les entoure. Sont-ce là des catastrophes? Ou l&#8217;image d&#8217;autres catastrophes? De chutes, de naufrages, dont l&#8217;actualité regorge? Pour tout dire, ces glissements impertinents des oeuvres sous le passe-partout immaculé qui désigne habituellement &laquo;&nbsp;ce qu&#8217;il faut voir&nbsp;&raquo;, évoque plutôt les dégâts occasionnés par Monsieur Hulot à la modernité bouffie et mortifère. C&#8217;est aussi une sorte de vengeance &#8211; fort jouissive &#8211; de la couleur sur la domestication.(&#8230;)</p>
<p>Yves Randaxhe<br />
(extraits)</p>
<p><a href="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_511_jpeg_5664_80504ebdb048120be55f3101ae21b7e6.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-92" title="dyn001_small150_800_511_jpeg_5664_80504ebdb048120be55f3101ae21b7e6" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_511_jpeg_5664_80504ebdb048120be55f3101ae21b7e6-300x191.jpg" alt="dyn001_small150_800_511_jpeg_5664_80504ebdb048120be55f3101ae21b7e6" width="300" height="191" /></a> <a href="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_610_jpeg_5664_c164568e94d1642695753daf013680be.jpg"><span style="color: #000000; text-decoration: none;">   </span></a><a href="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_610_jpeg_5664_c164568e94d1642695753daf013680be.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-89" title="dyn001_small150_800_610_jpeg_5664_c164568e94d1642695753daf013680be" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_610_jpeg_5664_c164568e94d1642695753daf013680be-300x228.jpg" alt="dyn001_small150_800_610_jpeg_5664_c164568e94d1642695753daf013680be" width="270" height="205" /></a></p>
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		<title>Dendroscopes et Colonnes</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Feb 2003 21:07:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réalisation Urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Angleur]]></category>
		<category><![CDATA[arbre]]></category>
		<category><![CDATA[Liège]]></category>
		<category><![CDATA[Sart-Tilman]]></category>

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		<description><![CDATA[Dendroscopes et colonnes, Musée en Plein Air du Sart-Tilman, Angleur, Liège, 2003 Un itinéraire en 4 étapes destiné à l’observation sensible du végétal, l’arbre en étant le sujet principal. L’oeuvre se développe au départ d’un sentier courbe, le sentier du]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-119" title="dendro3" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dendro3.jpg" alt="dendro3" width="661" height="496" /></p>
<p>Dendroscopes et colonnes, Musée en Plein Air du Sart-Tilman, Angleur, Liège, 2003</p>
<p>Un itinéraire en 4 étapes destiné à l’observation sensible du végétal, l’arbre en étant le sujet principal. L’oeuvre se développe au départ d’un sentier courbe, le sentier du visiteur, reliant le parking à l’entrée de l’Observatoire. Au niveau de l’entrée, ce sentier constitué de graviers rouges se prolonge pour aboutir en pleine végétation sur un hêtre pourpre planté dans son axe. Une seconde courbe inversée traverse le site, le sentiers des arbres et c’est sur l’axe régulateur du Sart -Tilman , proche de l’axe Nord / Sud que se distribuent les 4 colonnes et les deux dendroscopes. Les colonnes évoluent à la fois en hauteur ( 55 CM &#8211; 1 M &#8211; 1M50 -2 M 55 ) et par le nombre de facettes ( 4 &#8211; 6 &#8211; 8 &#8211; 16 ). La largeur des stèles est invariable ( 55 CM )</p>
<p>Une lecture promenade en quatre étapes :</p>
<p>L’oeuvre intitulée “Dendroscopes et Colonnes “ est un ensemble qui s’inscrit dans le contexte d’un observatoire scientifique et d’initiation au Monde des plantes. C’est de l’interaction de l’ensemble des éléments avec ce contexte qu’une lecture adéquate de l’oeuvre peut être envisagée. En d’autres termes, il serait vain de ne tenir compte que des objets pris séparément, car la distance entre ceux-ci, et les liens qu’ils génèrent avec l’environnement ont autant d’importance que les objets eux-mêmes.<br />
Ainsi, la plantation en ligne courbe de 8 arbres aux écorces remarquables ne doit être perçue sans la présence simultanée du chemin du visiteur, et la plantation d’un hêtre pourpre se situe dans le prolongement exact de ce chemin en gravier rouge. Les objets spécifiquement “sculpturaux”, soit les deux dendroscopes et les 4 colonnes, sont les traits d’union d’un ensemble spatial à découvrir par la promenade.</p>
<p>Le passage du cube au cylindre, soit de la forme élémentaire, stable et immobile &#8211; tout en évoquant ici, a contrario, la mobilité de l’aiguille d’une boussole &#8211; à cette colonne verticale défiant le vent tout en révélant son mouvement, l’axe régulateur linéaire traversant à la fois le chemin courbe du visiteur et la courbe arborée, les variations de points de vues que suscitent les 2 dendroscopes, l’ombre figée par rapport à l’imprévu et la volatilité des graines, l’inversion de l’image des arbres et l’invitation à l’observation et la perception tactile des écorces&#8230; L’ensemble de ces éléments semblent se conjuguer pour rappeler la relativité qui préside en tout phénomène observable.</p>
<p>Première étape : Le socle du visuel.<br />
Le positionnement, la lumière et la géométrie.</p>
<p>Le socle du visuel est de forme cubique. Comparable à l’aiguille figée d’une boussole, c’est à la fois un petit promontoire et un signal du positionnement Nord / Sud. Il est constitué de deux matières: du coté Nord, d’un granit noir ( Impala ) et, côté Sud, de petit granit adouci, qui éclaircira encore avec le temps.<br />
Le premier dendroscope qui lui est associé est percé de formes géométriques sur troncs évoquant une sorte de grammaire formelle des arbres et du monde végétal. Les 4 arbres qui entament la vaste courbe arborée, le sentier des arbres, ont la particularité d’avoir un feuillage rouge en été ( Prunus cerasifera, Betula verrucosa purpurea , Gleditsia triacanthos Rubilace et Malus Royalty ). Ce choix a pour but de placer le visiteur en contact avec la teinte complémentaire au vert végétal. Le chemin de fin gravier rouge termine sa course dans la végétation sur un hêtre pourpre ( Fagus sylvatica purpurea ) qui y a été planté.</p>
<p><a href="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/colonnes_4.jpeg"><img src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/colonnes_4.jpeg" alt="" title="colonnes_4" width="400" height="261" class="alignnone size-full wp-image-377" /></a></p>
<p>Deuxième étape : Le socle des graines.<br />
L’ombre et l’intangible</p>
<p>Situé dans l’axe du bâtiment sur l’esplanade jouxtant l’entrée de l’observatoire, il est fixé sur l’ombre d’un arbre-feuille, prolongeant l’hêtre vert planté sur la route d’accès au site. Il s’agit d’une colonne hexagonale ( 55 CM de large pour une hauteur de 100 CM ) dont les flancs sont en petit granit, tandis que le plateau supérieur en granit noir présente en gravure une variété de graines d’arbres indigènes.</p>
<p>Troisième étape : La stèle des écorces.<br />
Le toucher</p>
<p>De forme octogonale elle présente sur ses flancs 8 structures d’écorces remarquables appartenant aux arbres plantés dans le prolongement du sentier des arbres. Les dessins sablés préfigurent les écorces remarquables des arbres lorsqu’ils seront arrivés à maturité. On y trouve 2 types de Bouleaux : Betula Utilis &amp; Betula Nigra, 2 types d’Erables : Acer Rufinerve &amp; Acer Griseum, 2 types de Prunus : Prunus Maacki &amp; Prunus Serula ainsi qu’un Metasequoia Glyptostroboides &amp; un Parrotia Persica<br />
Le second dendroscope qui est associé à cette stèle présente 8 percements en forme d’arbres inversés, soit avec la ramure vers le bas et le tronc vers le haut. Ces images comparables à l’image d’une chambre technique évoquent l’invisible enracinement de l’arbre lié à la lenteur de sa croissance.</p>
<p>Quatrième étape : La stèle du vent.<br />
Le temps et l’imprévu</p>
<p>Située au point de rencontre entre le sentier des arbres (courbe) et l’axe régulateur (rectiligne), cette stèle peut faire songer au tronc d’un arbre en pleine croissance mais dépourvue de ramure, soit un fût vertical et immobile permettant de jauger l’influence du vent sur les arbres environnant. Une spirale en gestation, réelle ou virtuelle, signale l’imprévisible de l’action du temps et du vent sur son évolution.<br />
Un bon enracinement et l’absence de tempêtes dévastatrice favorise une croissance idéale, mais la nature génère souvent des formes inattendues en fonction de circonstances multiples liées au temps et au hasard de diverses conditions&#8230;</p>
<p>Daniel Dutrieux, juin 2003</p>
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		<title>Couleur</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2002 13:34:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Organisation & commissariat d’expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de la Culture de Namur]]></category>

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		<description><![CDATA[Maison de la Culture de Namur &#8211; Namur Liste artistes: Nathalie DE CORTE, Roel GOUSSEY, Damien HUSTINX, Michel LEONARDI, Bernard VILLERS]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Maison de la Culture de Namur &#8211; Namur<br />
Liste artistes:<br />
Nathalie DE CORTE, Roel GOUSSEY, Damien HUSTINX, Michel LEONARDI, Bernard VILLERS</p>
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		<title>Chantier Mobile Tivoli</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Feb 2002 21:33:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Dutrieux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réalisation Urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Chantiers Mobiles]]></category>
		<category><![CDATA[Liège]]></category>

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		<description><![CDATA[Liège 2002 Présentation du concept des “Chantiers Mobiles” Les chantiers mobiles que je développe depuis 2002 s’inscrivent principalement dans des lieux publics, mais aussi dans la nature ou dans des espaces intérieurs ( galeries, centres culturels, etc.). L’aspect éphémère et]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-76" title="dyn001_small150_800_527_jpeg_5701_89fb6135e788953738821fa5f38b7d28" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_527_jpeg_5701_89fb6135e788953738821fa5f38b7d28.jpg" alt="dyn001_small150_800_527_jpeg_5701_89fb6135e788953738821fa5f38b7d28" width="800" height="527" /></p>
<p>Liège 2002<br />
Présentation du concept des “Chantiers Mobiles”</p>
<p>Les chantiers mobiles que je développe depuis 2002 s’inscrivent principalement dans des lieux publics, mais aussi dans la nature ou dans des espaces intérieurs ( galeries, centres culturels, etc.). L’aspect éphémère et le caractère économique du matériau, utilisé fréquemment dans le secteur de la signalisation routière, permet une appréciable souplesse d’intervention.</p>
<p>Réalisés au moyen de filets de protection de chantiers, appelés “visibarrières” en PVC rouge, orange vif ou jaune, d’un mètre de haut, les chantiers mobiles se concrétisent par l’inscription dans l’espace de formes simples telles que lignes, carrés ou triangles, voire d’autres formes aléatoires.</p>
<p>Jouant sur l’ambiguïté avec les véritables chantiers en cours, le produit est utilisé en le détournant de sa fonction d&#8217;origine, de sorte que l&#8217;ambiguïté s&#8217;installe auprès des passants. Y a t-il ou non un chantier (réel) qui s&#8217;installe? quel en est la finalité?</p>
<p>Un aperçu du Chantier Mobile réalisé du 30 juillet au 3 août 2002 sur l’espace Tivoli, jouxtant la Place Saint-Lambert à Liège est visible sur la page . Le chantier s’est déroulé en 5 phases successives, au départ d’un triangle équilatéral se métamorphosant en trois branches ouvertes pour aboutir à 3 lignes positionnées de façon aléatoire dans l’espace. Les lignes étaient constituées de segments d’1m de haut sur une longueur constante de 24m.</p>
<p>Daniel Dutrieux, septembre 2002</p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_568_jpeg_5701_40faa05e50eabbf922ec668bade40c03.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-73" title="dyn001_small150_800_568_jpeg_5701_40faa05e50eabbf922ec668bade40c03" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_568_jpeg_5701_40faa05e50eabbf922ec668bade40c03-300x213.jpg" alt="dyn001_small150_800_568_jpeg_5701_40faa05e50eabbf922ec668bade40c03" width="300" height="213" /></a> <a href="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_549_jpeg_5701_1b9ec1102613e210dd2491757051168d.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-81" title="dyn001_small150_800_549_jpeg_5701_1b9ec1102613e210dd2491757051168d" src="http://www.danieldutrieux.be/a/wp-content/uploads/dyn001_small150_800_549_jpeg_5701_1b9ec1102613e210dd2491757051168d-300x205.jpg" alt="dyn001_small150_800_549_jpeg_5701_1b9ec1102613e210dd2491757051168d" width="300" height="205" /></a></p>
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